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Découvrir Ainhoa

Le fronton

Au centre du village, non loin de la Mairie et de l’église se dresse le traditionnel fronton.
Témoin privilégié, il est aussi un des acteurs des fêtes et de la vie du bourg.

Le fronton d’Ainhoa a été construit en 1849.

Sa présence est intimement liée à l’importance des sports de balle (pelote) dans les villages basques.

La Maison du Patrimoine

L'histoire d'Ainhoa sur écran panoramiqueTotalement immergé dans l’image, remontez le temps à la recherche de Harri Xurri, la pierre porte-bonheur… Un moment d’émotion et de rencontre en suivant la rivière Lapitxuri et les recoins secrets du territoire de Xareta qui regroupe 4 communes de part et d'autres de la frontière… Durée : 25 minutes

Horaires : toute l'année, du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 17 h 00. En juillet/août, du lundi au samedi de 9 h 00 à 12 h 00 et de 14 h 00 à 18 h 00. Le dimanche et les jours fériés de 10 h 00 à 12 h 30.

Tarifs :  3 € / adultes, gratuit pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés. Groupes (à partir de 10 personnes) : 2 €

La Maison du Patrimoine se situe derrière la Mairie, dans les mêmes locaux que le Bureau d'Accueil Touristique.     Tél : + 33 5 59 29 93 99.

La bastide-rue

C’est au 13ème siècle que Juan Perez de Baztan, propriétaire des lieux, et l’abbé prémontré d’Urdax, représentant l’autorité ecclésiastique, décident de créer le vicariat d’Ainhoa suivant le modèle des bastides, nombreuses à cette époque dans la région.

Le village a été pensé comme lieu d’accueil, d’hébergement et de ravitaillement pour le pèlerin sur le chemin de Compostelle. La rue principale est une large avenue bordée d’admirables maisons à colombages de style labourdin dont les façades s’agrémentent de belles pierres de taille apparentes.

La chapelle N.D. de l’Aubépine (Aranzazu)

Cette chapelle, dédiée à la Sainte Vierge apparue dans les buissons d’Aubépine à un jeune berger, est édifiée à 389 mètres d'altitude, sur le flanc de la montagne Atsulai.

Elle présente l'intérêt de proposer l'un des plus beaux panoramas du Labourd sur le cirque de Xareta et la vallée de la nivelle jusqu'à Saint-Jean de Luz et la côte Atlantique.

De plus, des reproductions des stèles les plus typiques du Pays basque sont exposées à côté du calvaire où l'on accède par un chemin jalonné de 14 croix.

Le cimetière

Le cimetière paysager situé autour de l'église offre un très bel exemple de l’art funéraire basque : les stèles discoïdales et les stèles tabulaires.

Les stèles discoïdales ou hilarri en basque (hil = mort  et harri = pierre) comportent peu de dates mais sont ornées de symboles et de motifs géométriques riches en représentations.

L'église Notre Dame de l’Assomption

L’édifice, devenu église au 13ème siècle, a été bâti sur une maison forte antérieure au 12ème siècle.

L’église a probablement été dédiée dès son origine à la Sainte Vierge par Juan Perez de Baztan, seigneur du château de Jaureguizar et d’Ainhoa. 

Intérieurement, l’église Notre Dame de l'Assomption présente les caractéristiques de l’architecture religieuse labourdine : une seule nef, sans piliers, couverte en charpente, ainsi que des étages de tribunes, appelées galeries.

L’église a été inscrite en 1996 sur la liste des Monuments Historiques.

La forêt

D'une surface de 431 hectares, la forêt d'Ainhoa est une forêt pastorale, classée en zone montagne. Chevreuils, lièvres, sangliers, lapins et oiseaux migrateurs constituent l'essentiel de la faune sauvage.

La lande, la chênaie à chêne pédonculé et les résineux et chêne rouge d'Amérique constituent les trois grands types de peuplement végétaux.

Le lavoir

En 1858, Napoléon III et Eugénie Impératrice des français sont descendus de voiture à hauteur de la fontaine «Alaxurruta».
Ils ont ensuite continué leur excursion à pied, avec leur cortège, jusqu'au pont de Dancharia.